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Mardi 27 décembre 2005

Et bien voila un verset du coran :

إِنَّا نَحْنُ نَزَّلْنَا الذِّكْرَ وَإِنَّا لَهُ لَحَافِظُونَ

Chapitre 15 verset 9

En vérité c’est Nous qui avons fait descendre le Coran, et c’est Nous qui en sommes gardien.

Qui dit clairement que le coran est protégé par dieu.

 

Ma question :

1- est ce que cette protection est uniquement chez dieu donc il y a possibilité que ce coran a subi des changements sur terre ?

2- est ce que cette protection est chez dieu et sur terre donc le coran n’a subit aucun changement depuis son apparition ?

 

Et bien si tu réponds oui à la première question cela prouve que tu reconnais que le coran a pu subir des changements.

Si tu réponds oui à la deuxième question je te prouverai que le coran a subit des changements.

 

La version arabe actuelle de nos jours, l'édition standard égyptienne, établie en 1923 ap jc par un comité d'experts égyptiens, sert de modèle à toutes les autres et ce pour tout le Monde Musulman. malgré cela dans cette version distribuée aujourd'hui il y a une différence entre la version qui est au maghréb et version qu'on trouve en orient je vous site qu’un exemple simple :

Le verset 259 chapitre 2

 

أَوْ كَالَّذِي مَرَّ عَلَى قَرْيَةٍ وَهِيَ خَاوِيَةٌ عَلَى عُرُوشِهَا قَالَ أَنَّىَ يُحْيِـي هَـَذِهِ اللّهُ بَعْدَ مَوْتِهَا فَأَمَاتَهُ اللّهُ مِئَةَ عَامٍ ثُمَّ بَعَثَهُ قَالَ كَمْ لَبِثْتَ قَالَ لَبِثْتُ يَوْمًا أَوْ بَعْضَ يَوْمٍ قَالَ بَل لَّبِثْتَ مِئَةَ عَامٍ فَانظُرْ إِلَى طَعَامِكَ وَشَرَابِكَ لَمْ يَتَسَنَّهْ وَانظُرْ إِلَى حِمَارِكَ وَلِنَجْعَلَكَ آيَةً لِّلنَّاسِ وَانظُرْ إِلَى العِظَامِ كَيْفَ نُنشِزُهَا ثُمَّ نَكْسُوهَا لَحْمًا فَلَمَّا تَبَيَّنَ لَهُ قَالَ أَعْلَمُ أَنَّ اللّهَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ

Le verset 259 chapitre 2

 

أَوْ كَالَّذِي مَرَّ عَلَى قَرْيَةٍ وَهِيَ خَاوِيَةٌ عَلَى عُرُوشِهَا قَالَ أَنَّىَ يُحْيِـي هَـَذِهِ اللّهُ بَعْدَ مَوْتِهَا فَأَمَاتَهُ اللّهُ مِئَةَ عَامٍ ثُمَّ بَعَثَهُ قَالَ كَمْ لَبِثْتَ قَالَ لَبِثْتُ يَوْمًا أَوْ بَعْضَ يَوْمٍ قَالَ بَل لَّبِثْتَ مِئَةَ عَامٍ فَانظُرْ إِلَى طَعَامِكَ وَشَرَابِكَ لَمْ يَتَسَنَّهْ وَانظُرْ إِلَى حِمَارِكَ وَلِنَجْعَلَكَ آيَةً لِّلنَّاسِ وَانظُرْ إِلَى العِظَامِ كَيْفَ نُنشِرُهَا ثُمَّ نَكْسُوهَا لَحْمًا فَلَمَّا تَبَيَّنَ لَهُ قَالَ أَعْلَمُ أَنَّ اللّهَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ قَدِيرٌ

Entre ces deux versions qu’on trouve maintenant il y a plus que 400 différance comme celui la , sans parler des différentes lectures

Quant aux versions avant 1923 elles différent beaucoup de la version de othman, quant à la version de othman n’est qu’une parmi dix autres et elle a été écrite sans chakl(ponctuations) et tu sais très bien qu’un seul point peut changer le sens du mots,

 

Pour la traduction on prend toujours que la première version, bien sûr la version très rependue est celle de l’orient puisque c’est l’Arabie qui s’occupe de ça en plus qu’elle les distribue gratuitement, par contre la version du Maghreb tu la trouves ici dans les pays nord africain, quant à l’étranger il faut bien la cherché pour la trouve.

 

Pour ce qui est traduit mais en arabe entre les deux versions il y a une grande différence dans la signification du verset. par exemple ici entre le mots younchirouha avec un ra et yonchizouha avec un z il y a une différence dans une seul lettre qui fait que le sens change totalement.

 

Voilà deux autres versets, le premier c’est du coran de l’orient et le deuxième du Maghreb.

Et la différence entre les deux mots est très grande, daf3ou n’a rien avoir avec difé3ou, si tu connais bien l’arabe tu comprendras l’importance de cette différance et je peux te citer des centaines des fautes comme ça qui changent la signification du coran, mais malheureusement les gens suivent à l’aveuglette et récitent le coran bêtement

chapitre 2 verset 251

 

فهَزَمُوهُم بِإِذْنِ اللّهِ وَقَتَلَ دَاوُدُ جَالُوتَ وَآتَاهُ اللّهُ الْمُلْكَ وَالْحِكْمَةَ وَعَلَّمَهُ مِمَّا يَشَاء وَلَوْلاَ دَفْعُ اللّهِ النَّاسَ بَعْضَهُمْ بِبَعْضٍ لَّفَسَدَتِ الأَرْضُ وَلَـكِنَّ اللّهَ ذُو فَضْلٍ عَلَى الْعَالَمِينَ

 

فهَزَمُوهُم بِإِذْنِ اللّهِ وَقَتَلَ دَاوُدُ جَالُوتَ وَآتَاهُ اللّهُ الْمُلْكَ وَالْحِكْمَةَ وَعَلَّمَهُ مِمَّا يَشَاء وَلَوْلاَ دِفَاعُ اللّهِ النَّاسَ بَعْضَهُمْ بِبَعْضٍ لَّفَسَدَتِ الأَرْضُ وَلَـكِنَّ اللّهَ ذُو فَضْلٍ عَلَى الْعَالَمِينَ

Voila la signification de chaque mot

Selon la lecture de l'imam Warch : ...difaa... qui signifie “protection ...”

Selon la Lecture du Califat Othman : ...dafou... qui signifie “repousser, pousser...”

Qui donnent cette traduction :

Selon la lecture de l'imam Warch :

Chapitre 2 verset 251

Ils les mirent en déroute, par la grâce d’Allah. Et David tua Goliath; et Allah lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu’Il voulut. Et si Allah ne protégeait pas une partie des hommes par une autre, la terre serait certainement corrompue. Mais Allah est Détenteur de la Faveur pour les mondes.

Selon la Lecture du Califat Othman :

Chapitre 2 verset 251

Ils les mirent en déroute, par la grâce d’Allah. Et David tua Goliath; et Allah lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu’Il voulut. Et si Allah ne pousse pas une partie des hommes vers une autre, la terre serait certainement corrompue. Mais Allah est Détenteur de la Faveur pour les mondes.

Voilà, la différence entre ces deux versets est grande si tu les lis en arabe tu comprendras, que dans le premier allah appel les peuple à se protéger d’une attaque extérieur pour qu’il a équilibre sur terre par contre dans le deuxièmes il les pousse à attaquer pour qu’il a équilibre sur terre , donc on peut comprendre que entre les deux mots la différence est dans « l’attaque » et la « défense », mais il ne faut pas oublier qu’il des milliers de différence de mots entre les deux versions de coran, et cela est très grave pour celui qui croit à l’authenticité du coran.

a suivre ……

Lundi 26 décembre 2005
On ne cesse de nous le radoter : le Coran fourmille de miracles. Alors que nous savons que, en nous armant d’un minimum d’ouverture d’esprit et d’un sens critique, les miracles qu’il rapporte deviennent rapidement des faits préfabriqués et entraînent pour nous la disparition de l’enchantement éphémère que nous avions pu concevoir en lisant quelques sourates. Pour duper les gens simples d’esprit et leur faire croire que le Coran est divin, tout est bon. Heureusement que de plus en plus de personnes commencent à douter de ces miracles et à réaliser combien les textes coraniques sont contradictoires. La science est d’ailleurs là pour le prouver. Cette fois, nous nous pencherons sur les erreurs dont est parsemé le Coran.
 
En traduisant le Coran en français ou en toute autre langue, on cherche à cacher les erreurs et les contradictions qu’il renferme mais, comme le dit le proverbe tunisien : « Celui qui vole l’emporte sur celui qui cache. » Il suffit de refuser de se soumettre à cette religion qui aveugle l’esprit pour être à même de repérer les erreurs que comportent ses textes dits « sacrés. ». Sachant que le Coran en langue arabe comporte encore plus d’erreurs flagrantes que les autres versions, il est facile de comprendre que les mots peuvent y être facilement interprétés dans un sens ou dans un autre, ceci afin de les faire correspondre à une idée fixée au préalable. Malheureusement, pour s’apercevoir de la manipulation, il faut posséder une bonne connaissance et de la langue arabe et du Coran lui-même. Si le musulman de base n’y voit que du feu, les ouléma, en revanche, connaissent parfaitement tout cela. D’ailleurs, ils étudient erreurs et contradictions dans le but de les dissimuler au peuple. Depuis son apparition il y a 1400 ans, les ouléma cherchent même à corriger ces contre-sens et anachronismes par le biais de plusieurs méthodes toutes plus malhonnêtes les unes que les autres : le détournement des sens des mots, l’introduction de mots non arabes et aussi la création d’une grammaire s’adaptant au seul Coran ... On le voit : la liste est longue. Notons-le aussi : c’est la langue arabe qui doit se rallier au Coran et non l’inverse.

Mais aujourd’hui n’est plus hier et ce genre de pratiques ne peut plus passer inaperçu. Aussi devient-il très difficile de modifier la dernière version qu’on a datée de 1932. Et même si les différences semblent tout d’abord minimes, elles n’en existent pas moins et sont loin d’être insignifiantes.

Ainsi peut-on lire dans le chapitre 19 (Marie), verset 28 : "Ô Soeur de Aaron ! ton père n’était pas un homme mauvais et ta mère n’était pas une prostituée". Mais le Aaron ici cité n’est pas le frère de Marie, mère de Jésus, mais plutôt celui de Moïse. Voilà un verset qui vient le confirmer : "Paix sur Moïse et Aaron" (Chapitre 37, verset 120)

Le Coran confond visiblement Marie, mère de Jésus et Marie, sœur de Moïse. Tout le monde sait d’ailleurs que Marie n’a jamais eu aucun frère répondant au nom de Aaron. Et ce n’est là qu’un exemple parmi tant d’autres, l’un de ceux qu’il est plus facile de distinguer en arabe qu’en français.

Marie.gif


Bien sûr, les ouléma connaissent cette erreur qui relève de l’anachronisme pur et simple. Mais ils cherchent à la contourner en affirmant qu’il s’agit d’un autre Aaron et non de Aaron, frère de Moïse.

Seulement voilà : cette explication ne fournit pas pour autant à Marie, mère de Jésus, un frère appelé Aaron ! Le seul frère qu’aurait eu la mère du Christ s’appelait Yahya, et, en réalité, ce Yahya n’était pas son frère par le sang. Simplement, ils avaient grandi ensemble lorsque Marie avait été confiée à Zacharie, le père de Yahya, qui l’avait prise en charge. Le verset 37 du chapitre 3 nous dit à ce sujet : « Son Seigneur l’agréa alors du bon agrément, la fit croître en belle croissance. Et Il en confia la garde à Zacharie. Chaque fois que celui-ci entrait auprès d’elle dans le Sanctuaire, il trouvait près d’elle de la nourriture. Il dit : "Ô Marie, d’où te vient cette nourriture ?" - Elle dit : "Cela me vient d’Allah". Il donne certes la nourriture à qui Il veut sans compter. « Zacharie : c’est le père de Jean-Baptiste (Yahya). »

Comme on le voit, tous les moyens sont bons pour cacher ces graves erreurs et contre-sens à la masse des croyants. De telles falsifications relèvent du rôle des ouléma, et ce depuis des siècles. Ils sont d’ailleurs formés entre autres pour cette mission. Alors parole divine ou invention humaine ?

On peut lire l’interprétation suivante de ce verset :

Ibn Jabi a avancé : « Concernant l'appellation "soeur d'Aaron", il est connu qu'à cette époque les gens s'attribuaient aux Prophètes et aux hommes vertueux en prenant leurs noms. Cet Aaron désigné est un autre Aaron que le frère de Moïse (que le salut de Dieu soit sur lui), et il a ajouté qu'il était un homme pieux et juste et lors de sa mort, 40 000 hommes avaient suivi son convoi funèbre et ils portaient tous le nom Aaron parmi les fils d'Israël. »

D’autres disent qu’on appelait Marie,
« sœur de Aaron » parce qu’elle descendait de Aaron …

Tout cela n’a rien de logique. De plus ces interprétations s’appellent « ahad », c’est-à-dire qu’elles ont été rapportées par une seule personne. En outre, aucune source historique ne parle de ce fait. Et puis Marie n’a jamais fréquenté d’hommes, du moins d’après l’Islam, alors comment peut-elle avoir un frère, voire un ami ? Et même en admettant que ce qu’ils avancent est vrai et que tout le monde s’appelait Aaron à cette lointaine époque et dans l’entourage de Marie, cela ne prouve en rien qu’elle a côtoyé l’un d’eux.

D’autres disent qu’en effet, Marie n'avait pas de frère. Mais chez les Arabes, tout le monde peut utiliser le terme « frère » – ou « sœur. ». A savoir "celui avec qui on a le même père et/ou la même mère". Chez les Arabes (et les Africains), le « frère » peut être tout simplement un cousin proche ou éloigné. Or il y avait paraît-il à l'époque un juif d’une grande bonté et réputé pour sa piété, qui appartenait à la tribu de Marie et qui s'appelait Haroun (Aaron).

Donc, de quelque façon qu’on retourne la question, on finit par aboutir à l’équation suivante : « frère = une personne très proche, un familier. » Or, nous savons tous que Marie passait son temps à méditer chez Zacharie et ne recevait personne, et surtout pas d’hommes. Dans ces conditions, d’où vient ce « frère » ? Même s’il s’agissait d’un homme pieux comme le prétendent certaines traductions, l’Histoire l’aurait aussi évoqué !! Des preuves auraient prouvé son existence. On observera d’autre part que le reste du verset confirme l’hypothèse du frère par le sang de Marie, puisque l’on y évoque ses parents. En bonne logique en effet, si l’on dit : « Ô sœur de X, ton père était… et ta mère… » X est dans le contexte le frère par le sang – et personne d’autre.

Mais alors, pourquoi le Coran ne s’est-il pas contenté de dire : « Ô Marie.. » ?

On raconte que cette erreur fut commise à l’époque de Othmane (3ème calife) et que, comme tant d’autres, elle ne fut pas corrigée par la suite.

Par conséquent, le Coran, au même titre que les autres livres sacrés, devrait être considéré comme un ouvrage mythologique. D’autant que les lois datant du VIIe siècle qu’il nous rapporte sont aujourd’hui parfaitement obsolètes.

Quant à moi, je propose de le mettre tout bonnement au musée. C’est la seule place qu’il mérite, la seule où il pourra montrer sans danger au monde la haine et la cruauté humaines des versets qu’il égrène parfois avec poésie. Quant aux versets soft, ils ne sont que le reflet de la sagesse de certains penseurs de cette époque. Pour prendre conscience des unes comme de l’autre, nous n’avons besoin ni du Coran, ni d’un quelconque autre livre déclaré « sacré » par les ambitions humaines.

LKM

Jeudi 22 décembre 2005
On va aborder le premier chapitre du coran : le prologue (El Fatiha) qui s’appelle aussi " El Hamd " ( le remerciement à Dieu).
 
Il occupe la 5 éme position. Ce chapitre est le plus lu et connu, par les musulmans, dans le monde C’est le chapitre qui se répète obligatoirement lors des cinq prières, donc plus de 17 fois au moins par jour.
Cette sourate comporte 6 versets auquels s’ajoute celui de l’ouverture « Au nom de Dieu clément miséricordieux » qui n’est considéré comme étant un verset que dans deux sourates : « El Fatiha » (le prologue) et le 27echapitre « El Naml » (les fourmis). En dehors de ces deux exceptions, cette ouverture, tout en figurant au début de chaque sourate, n’est pas considérée comme un verset. C’est uniquement à la tête du 9e chapitre « El Taouba » (l’immunité) qu’elle ne figure pas.

Ce premier chapitre est clair, on remarque que celui qui parle n’est pas Dieu « Louange à Dieu »…Si c’était Dieu qui parle, il aurait dit « Louange à moi seigneur des mondes ». C’est celui qui récitait, peut être Mohamed en personne ou Gabriel, qui lui prêtait parole. Ce phénomène se répète souvent, on passe des louanges à Dieu à des louanges à soi ou à lui, comme si plusieurs personnes prennent la parole à tour de rôle. Des fois, il utilise le singulier et d’autres fois le pluriel mais toujours le masculin. Les musulmans attribuent ces irrégularités au miracle coranique. La seule explication logique qui transparaît, c’est qu’ils s’attribuent l’ensemble des auxiliaires de la conjugaison. C’est la raison pour laquelle dans les prières soufies on dit : « Lui c’est Moi et Moi c’est Lui. Il est l’Autre, Il est les Autres, Il est Nous et Nous c’est Lui. Vous c’est Nous, Toi c’est Moi et Moi c’est Nous. Nous c’est Eux et Eux c’est Moi… » Il est difficile de s’arrêter si on tient compte de toutes les combinaisons possibles.

C’est là qu’on réalise que ce Dieu a été inventé par l’Homme pour l’Homme. Par conséquent si on remplace Dieu, dans ce chapitre, par Homme on serait plus réaliste et plus rationnel. Je vous invite à relire ce chapitre en remplaçant « Dieu » par l’Homme » et je vous laisse constater la différence de l’impact. Vous pouvez appliquer cette règle sur l’ensemble du coran et vous allez constater que tout ce qui a été attribué à Dieu peut être aisément réalisé par l’Homme.

Par conséquent, Dieu n’est autre qu’un rêve humain qui se réalisera tôt ou tard. Le fait d’appliquer cette règle vous permet de voir Dieu partout comme il est dit dans le coran puisqu’il n’est autre que nous-mêmes. Vous remarquez que l’Homme peut venir en aide à l’humain et qu’il peut être remercié dans ce sens. Ne vous semble-t-il pas que c’est l’Homme qui doit être sacralisé au lieu de Dieu ? N’est-ce pas le vrai message que les religions et les prophètes veulent nous transmettre ? L’être humain n’est-il pas capable de respecter les préceptes des religions, afin de s’améliorer, sans recourir à Dieu et au dogme religieux ? N’est-il pas suffisamment responsable afin d’assumer les conséquences de ses propres actes sans viser d’atteindre le paradis ou d’échapper à l’enfer ? Je vous laisse avec cette réflexion.
 
El Fatiha (le Prologue) remix
Sourate 1 :: 7 versets

1-Au nom de l’Homme : le clément, le Miséricordieux.

2-Louange à l’Homme, seigneur des mondes.

3-Le clément, le miséricordieux.

4-Maître des jours du jugement.

5-C’est toi (Homme) que nous adorons, et c’est toi (Homme) dont nous implorons secours.
6-Guide-nous dans le droit chemin,

7-Le chemin de ceux que tu as comblés de faveurs (le chemin des grand Hommes qui ont servi l’humanité), non pas le chemin de ceux qui encourent ta colère ( non le chemin de ceux qui appellent à la guerre et à la violence) , ni des égarés ( ni ceux qui n'ont servi à rien, en bien comme en mal ).

LKM

 

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