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Vendredi 9 décembre 2005
Celui qui connaît de près les lois islamiques saura qu’en Islam, il n’existe pas trop de différence entre fornication et viol. Le mot utilisé en arabe pour désigner la fornication est « El zina », ce qui se rapporte littéralement aux rapports sexuels hors mariage. Celui pour désigner le viol est « Ikrah » ou encore « irtissab », et implique l’idée d’une contrainte imposée par la force à la femme dans le but d’avoir un rapport sexuel avec elle. Dans la suite, nous ferons le tour de ce que dit l’Islam sur le sujet, mais sans trop rentrer dans les détails.
 
Avant toute chose, sachez que l’Islam ne considère pas le viol de sa propre femme ou encore de son esclave comme un acte illicite. En effet, l’homme détient tous les droits sur sa femme comme sur son esclave, y compris des droits sexuels. C’est ce que l’on appelle « haq el firach » (le droit du lit). La femme doit obéir tout simplement à son mari et l’esclave à son maître, toutes deux sans élever la moindre protestation. Comme vous le constatez, ceci porte atteinte aux droits de l’Homme bien sûr mais aussi et tout particulièrement à ceux de la Femme.

Dans « Mouatta Malek », recueil des fatwas de l’imam Malik, deux cas sont à distinguer en cas de viol. Si la femme violée n’est pas esclave, le violeur se doit de lui payer une dot. Si le violeur est marié, sa punition (al had) sera la lapidation. S’il n’est pas marié, il recevra 100 coups de fouet. Tel est l’avis de Al Chaffii, Al Laith, Abou Hanifa et Al Thaouri. Tous rapportent que, selon Ali Ibn Abin Talib, seul « al had » est à appliquer sans y adjoindre le paiement compensatoire d’une dot.

Mais Malik penche pour le premier avis car il dissocie pour sa part le droit divin, qui se traduit par « al had », du droit humain représenté par la dot. Il cite dans sa démonstration l’exemple du voleur à qui l’on coupe la main pour rendre justice à Dieu et à qui l’on confisque ce qu’il a volé afin de le remettre à son propriétaire dans le but de rendre justice à de dernier. Par ailleurs, Malik ne fait aucune différence entre une femme musulmane et une non-musulmane, entre une femme faite et une vierge.

Cependant, si la pénétration se fait juste avec un doigt et qu’il y ait une rupture de l’hymen, on trouve, dans le livre d’Ibn Al Mouazi, rapporté par Ibn Zaid, par Ibn Al Kacim, cette indication des plus révélatrices que la dot devra être réduite au 1/3, quel que soit l’âge de la femme ou de l’esclave violée, car il y aura eu blessure et non pénétration.



viol

Extrait de la rubrique « Encyclopédie des fatwas » :
http://www.islamweb.net/ver2/Istisharat/ShowFatwa.php?lang=A&Id=19424&Option=FatwaId a.php?lang=A&Id=19424&Option=FatwaId
« Réponse à la question : quelle est la différence entre la fornication et le viol du point de vue de la loi islamique ?

La fornication sujette à punition (« al had ») est celle où le pénis pénètre le vagin « interdit, » de manière claire, hors mariage, pour un homme ou une femme majeurs, jouissant de toutes leurs facultés mentales et ayant conscience du caractère illicite de la fornication. Dans ce cas, d’après Ahmed et Al chafii, chacun des partenaires, s’il n’est pas marié, recevra 100 coups de fouet et se verra condamné à l’exil pour une durée d’un an. Selon Malik et Al Aouzaii, seul l’homme doit être condamné à l’exil. Quant à Hanifa, il remet cette décision entre les mains du juge.

Si l’un des partenaires est marié, celui-là sera condamné à la lapidation. Mais selon Ibn Hazm et Ishak, il faut lui donner 100 coups de fouets avant de le lapider. Voilà donc en ce qui concerne la fornication entre deux personnes consentantes et hors le cadre du mariage.

Quant au viol, qui consiste à forcer la femme à forniquer hors mariage, le jugement est différent pour la victime. Ibn Koudama dans « Al maghna » (La chanson) a dit : « La victime est exemptée de toute punition, et cela est unanime chez les ouléma, qu’elle soit violée de force ou sous la menace verbale ». Quant au violeur, il doit être lapidé s’il est marié, sinon fouetté. Al Chafaii, Malek et Al Laith disent en outre qu’il doit payer une dot à la victime. Al Chafii, dans son livre « Al oum » (L’originale) précise sur la question du viol : « Le violeur doit payer une dot à la femme ou à l’esclave violée. Aucune punition ne sera infligée à la victime mais le violeur, s’il est marié, doit être lapidé. S’il n’est pas marié, il sera fouetté et exilé pendant un an ». »

Le point de vue de l’Islam au sujet du viol est clairement décrit dans ces quelques lignes. Cette religion considère en effet, que pour l’homme, il n’existe pas de différence entre la punition d’un viol et la punition de la simple fornication. Pour la femme, la fornication est punie au même titre que l’homme ; en revanche, en cas de viol, la femme ne sera pas punie et, dans le meilleur des cas elle recevra une dot en guise de compensation, dot dont le montant diffère selon les sectes de l’Islam.

A première vue, on peut donc se dire qu’il y a là une certaine justice. Faisons néanmoins très attention car cette loi est très grave pour la victime lorsque l’on sait que l’islam n’accepte le viol ou la fornication que si la pénétration a été prouvée. En outre, l’Islam n’établit aucune distinction entre le viol d’un adulte et celui d’un enfant. Tout ce que cherche à savoir le législateur coranique, c’est si le violeur est marié ou pas : aucune attention n’est accordée à la victime. On notera de même que, dans ce cas, le viol est tenu pour de la simple fornication.

Le pire, c’est qu’aujourd’hui encore, dans presque tous les pays musulmans, y compris ceux qui n’appliquent pas la loi islamique, le violeur a le choix entre faire la prison ou se marier avec la femme dont il a abusé ! Celle-ci aura en contrepartie à faire face à l’alternative suivante : ou passer toute sa vie avec son violeur, ou refuser de s’unir à lui. Mais dans ce dernier cas, aucun homme ne souhaitera plus l’épouser ! En effet, dans les pays musulmans, une femme violée est source de honte pour sa famille, son quartier et sa communauté. Comme toujours dans une culture monothéiste et patriarcale, où prédomine le mâle, la femme, même violée, est tenue pour seule responsable de ce qu’elle a subi : c’est elle la seule coupable. « Après tout, elle l’a bien cherché » diront quelques mauvaises langues. De ce fait, bien souvent, la malheureuse accepte ce mariage pour classer l’affaire et rendre son honneur à son clan.

A vous donc de juger cette loi qui est une honte pour l’Islam et sur laquelle les « intellectuels » occidentaux et arabes s’attardent peu quand ils ne la passent pas carrément sous silence dans l’espoir que nul n’y prêtera une attention suffisante pour stigmatiser ses faiblesses et ses injustices.

Par lkm
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Dimanche 18 décembre 2005
Vous voulez réformer l'islam ? Vous rêvez d'un islam tolérant ? Vous voulez d'un islam en phase avec son temps ? Vous voulez d'un islam libre ? Vous cherchez un islam de paix et de respect ? C'est bien ce que vous voulez ? Tentons ensemble ce rêve...

L'islam a besoin non pas d'une réforme mais de plusieurs réformes. La réforme qui doit se faire en urgence concerne la femme. Je pense que nous sommes tous d'accord sur ce point. La femme a tellement souffert et continue à souffrir de cet islam. En fait, elle est 2 fois soumise. A Dieu et à l'homme. Peut-on interpréter le verset du hijab qui dit "ô prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants de se couvrir de leurs voiles : c'est pour elles le meilleur moyen de se faire connaître et de ne pas être offensées" (sourate Les Fractions "El Ahzeb" verset 59) autrement que l'explication donnée par les imams dit modérés ? Cette interprétation dit que le hijab ou le voile concerne les femmes du prophète et les femmes des chefs religieux qui sont dans ce verset les croyants. Cette interprétation est fausse et il est bien clair, dans ce verset, que Dieu appelle toutes les femmes croyantes à porter le voile. Mais aussi il appelle le prophète à dire à ses femmes et ses filles et aux femmes des croyants de porter le voile. Il n'y a aucun doute que l'islam oblige les femmes à porter le voile. Il ne s'agit pas d'un hadith ici mais du Coran. Et celui qui cherche des excuses pour dire le contraire, il ne pratique pas le vrai islam dicté par Dieu au prophète. Alors soit vous vous conformez à cette obligation, soit ce n'est plus la peine d'être musulman. Donc réformer l'islam de ce côté est impossible. Par conséquent, méfiez-vous des soi-disant réformateurs qui disent n'importe quoi sans preuves. Ne jamais prendre une parole sans la vérifier !

Il n'est pas nécessaire que j'évoque les hadiths qui insistent sur le port obligatoire du voile car le Coran l'emporte sur les hadiths. Ceci est connu dans la théologie islamique : on se réfère en premier lieu au Coran, en second lieu aux hadiths et enfin à "El ijmaa" (l'unanimité). Même de ce côté, il est impossible de réformer l'islam. Je vous fais quand même un résumé de ces hadiths qui se contentent tous d'exposer les détails sur le port du hijab : ne pas mettre en valeur les formes du corps de la femme, non transparent, doit cacher ses cheveux car Mohamed a dit que la moitié de la beauté de la femme réside dans ses cheveux, et bien sûr tout le reste du corps sauf le visage et les mains qui ne sont pas obligatoires à cacher notamment pour les femmes non mariées... Et vous pouvez vous référer à l'histoire de l'islam pour constater que depuis Mohamed et tout au long de l'époque de l'empire musulman, la femme libre portait le voile dans les pays musulmans. Les femmes n'ont commencé à enlever le voile qu'après la chute de l'empire ottoman et l'apparition de la laïcité en Turquie. Et les premières parmi elles étaient les femmes juives et chrétiennes vivant dans le monde arabo-musulman. Particulièrement, dans les familles riches. Ensuite, petit à petit des femmes marginales (comédiennes, chanteuses, artistes...) jusqu'à devenir une habitude dans tout le Maghreb, en Turquie et en Egypte et ainsi de suite jusqu'à atteindre d'autres pays.

Maintenant si le clergé musulman décide de dire que le hijab n'est pas obligatoire pour les femmes, on pourrait dire qu'il y a une chance que l'islam soit réformé. Sinon ce n'est plus la peine de parler de réforme. N'avez-vous pas remarqué que Dieu ne s'adressait pas aux femmes directement. Il aurait pu dire : "ô vous les femmes... " mais il ne l'a pas fait. N'y a-t-il pas là une forme de discrimination ? D'ailleurs, l'islam considère la femme comme étant un être faible. "Les hommes ont autorité sur les femmes... " (Les Femmes verset 34) En d'autres termes, il demande aux hommes, en la personne de Mohamed, d'obliger leurs femmes et leurs filles à porter le hijab. Ne vous étonnez surtout pas si vous voyez un père ou un frère obliger sa femme ou sa fille ou sa sœur à porter le voile. Vous y croyez encore ? Que pensez vous alors de ceci. Dieu menace les femmes qui ont osé se montrer devant un étranger de l'Enfer.
 قال صلى الله عليه وسلم : صنفان من أهل النار لم أرهما بعد: قوم معهم سياط كأذناب البقر يضربون بها الناس، ونساء كاسيات عاريات مميلات مائلات، رؤوسهن كأسنمة البخت المائلة، لا يدخلن الجنة ولا يجدن ريحها وإن ريحها ليوجد من مسيرة كذا وكذا . رواه أحمد ومسلم. 
إن التبرج نفاق، قال صلى الله عليه وسلم : وشر نسائكم المتبرجات المتخيلات وهن المنافقات . رواه البيهقي
وهو صحيح. 
إن التبرج تهتك وفضيحة، قال صلى الله عليه وسلم : أيما امرأة وضعت ثيابها في غير بيت زوجها فقد هتكت ستر ما بينها وبين الله عز وجل . رواه
أحمد.

Maintenant, pour ceux qui se considèrent musulmans ouverts, je leur pose une question : peut-on réformer l'islam de ce côté ? Oui ou non ? En d'autres termes accepteriez-vous un islam sans hijab ? Si la réponse est oui on poursuivra avec les autres réformes. Mais libérons la femme d'abord. Je crains hélas que le débat ne soit fini. On se trompe, on se ment si l'on dit que l'islam est apte à se réformer. Le principe est simple, on réforme, on n'est plus dans l'islam.

LKM

Par lkm
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Lundi 19 décembre 2005

23 ans "Étude de la carrière prophétique de Mohamed" de Ali Dashti c’est le premier livre que j’ai lu en étant musulman pratiquant, il m’a ouvert les yeux sur la vérité de l’islam, l’écrivain est un iranien savant religieux, il a écrit le livre avant la révolution iranienne et il a été emprisonné par le chah d’iran et son livre a été interdit ….mais après la révolution il a déclaré que si son livre n’a pas été interdit la révolution islamique n’airait pas eu lieu…Ali dashti est un musulman très ouvert et qui possède un esprit critique et il était contre le pouvoir de mollahs, il a été emprisonné après la révolution et il est mort juste après dans sa prison et jusqu’à là on ignore les causes de sa mort … Vous trouverai ici la version anglaise, française et iranienne de ce livre.

 http://www.islamla.com/modules.php?name=Content&pa=showpage&pid=11

merci

Par lkm
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Mercredi 21 décembre 2005

Samia Labidi, co-auteur d’un livre qui a défrayé la chronique, “ Karim, mon frère, ex-intégriste et terroriste “, aux éditions Flammarion, parle de l’expérience de ce frère, jeune Tunisien passé de l’islam traditionnel à l’islam sunnite, puis à l’islam chiite, avant de basculer dans un réseau intégriste terroriste international basé en Iran.

Une famille sous influence 

Karim est né à Tunis dans une famille moyenne, où il a découvert l’islam traditionnel, celui où on fait la prière uniquement pendant les fêtes, où le ramadan est respecté et la prière faite durant ce seul mois. Cet islam est plus influencé par la tradition tunisienne que par le texte coranique. Après Tunis, Karim habitera dans la banlieue de la capitale, dans un cadre plus moderne et plus occidentalisé.

Au milieu des années 70, sa famille sera infiltrée par l’islamisme sunnite tunisien à ses débuts, par l’intermédiaire d’un beau-frère, l’un des fondateurs du Mouvement à tendance islamiste (Mti). Ce beau-frère cherche à marier les autres filles de la famille de Karim avec ses amis islamistes, pour mieux imposer sa mainmise sur toute la famille. Il tente aussi d’entraîner les garçons dans une éducation de type militaire.

Cette famille vivra une sorte de mini-révolution islamiste. Du jour au lendemain, le régime change : plus de sorties ni de jeux, prière le plus souvent possible, accent mis sur le lycée et les études. Et prosélytisme pour tous. Karim, qui rencontre des difficultés familiales et identitaires, et subit un grave échec scolaire, est encore un peu plus déstabilisé par ce bouleversement, qui provoquera aussi l’éclatement de la famille. Certains de ses membres, qui n’acceptent pas ces transformations, quittent la Tunisie pour Paris.

De Paris à l’Iran 

Karim se rend lui aussi à Paris, sous prétexte de suivre une formation professionnelle, après son échec à Tunis. Bardé de certitudes négatives contre l’Occident considéré comme l’ennemi de l’islam et des musulmans, il comprend peu à peu que ce qu’on lui a inculqué à Tunis n’est pas tout à fait vrai. Malheureusement, il change de quartier pour une banlieue assez agitée, où il découvre le racisme, la xénophobie et d’autres problèmes, et il revient vers la religion.

Par hasard, il découvre le Centre culturel iranien à Barbès - actuellement fermé et déjà fermé en 1987 par les Renseignements généraux -, et se convertit au chiisme. En 1983, il se rend en Iran pour approfondir sa formation religieuse. Après plusieurs tests et diverses vérifications, il est accepté dans une école politico-religieuse. Plusieurs maîtres le prennent en charge et testent son caractère pour mieux l’orienter. Sa formation durera environ un an et demi. Etant donné son caractère bien trempé, Karim est formé pour être un organisateur, au Maghreb et en Europe. En effet, il y a plusieurs sortes d’intégristes ou terroristes : l’organisateur, celui qui fournit les armes et la logistique, le décideur, le poseur de bombes. A mon avis, le poseur de bombes est le moins dangereux.

La Tunisie, maillon faible du Maghreb 

Lorsqu’il revient à Paris, Karim doit a ssurer plusieurs missions : convertir sa famille au chiisme ; ne pas attirer l’attention sur lui, c’est-à-dire boire de l’alcool, sortir, fréquenter des femmes, etc. ; rédiger des rapports sur différents quartiers de la capitale française, comme le quartier juif ; repérer les endroits les plus propices pour déposer des bombes.

Un voyage à Tunis lui permet de mettre son beau-frère en contact avec le réseau chargé de préparer un coup d’Etat contre le régime de Bourguiba et d’instaurer dans ce pays un régime islamiste. A Paris, il conserve le contact avec ce beau-frère, qui lui envoie des petits groupes de Tunisiens qu’il achemine en Iran via la Syrie, avant de se rendre lui-même en Iran, Afghanistan et pour former des Tunisiens, Algériens et Marocains reçus dans une école politico-religieuse.

Doutes et rupture 

Lors de son premier séjour en Iran, Karim a suivre une formation religieuse chiite. Il ne s’agissait pas, pour lui, de devenir membre d’un réseau terroriste international intégriste. Il comprend peu à peu que ce réseau, qui parle au nom de l’islam, ne respecte pas les préceptes les plus élémentaires de cette religion et il commence à protester, à choisir ses missions. Il veut être affecté en Europe, où il découvre des bureaux de cette organisation en Belgique, à Madrid, à Paris. Il réussira à quitter le réseau, avant de décider de témoigner et de divulguer ce qu’il a appris sur son compte des islamistes.

Par lkm
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Samedi 24 décembre 2005

Qu’est-ce qui est politiquement incorrect ? Tout le monde sait que l’Islam autorise le mariage « mixte » pour les hommes et l’interdise aux femmes pour des raisons que j’ignore... allah 9al mohamed 9al … Par conséquent, la charia permet à un homme d’épouser une juive, une chrétienne…ou autres…sans exiger sa conversion puisqu’on estime que l’homme est le seul maître de la famille ce qui induit l’appartenance, automatique, des enfants à la religion du père, donc, à l’Islam.


En revanche, une femme doit imposer la conversion, à son futur mari, s’il n’appartient pas à l’Islam de naissance. Seulement, la tradition se veut plus morale que le fondateur de la morale, elle est même très réticente, voire même contre la mariage de ses filles avec des hommes d’origines non musulmanes en s’opposant, par là même, à une préalable autorisation divine appliquée par un prophète qui compte, une chrétienne et une juive, parmi ses épouses.


On a toujours su que c’est le religieux qui suit le politique et non l’inverse. Récemment, dans un pays arabo-musulman, que je ne tiens pas à nommer, on cherche même à interdire aux hommes le mariage avec des juives pour mieux contrôler, dit-on, le problème de l’espionnage…Alors, si depuis plus de quatorze siècles, les différents régimes politiques ont adopté les textes religieux en leur faveur, en fonction des besoins du moment, je me demande ce qu’il en reste de vrai, aujourd’hui, sans compter le poids de  la tradition qui a du en mettre plus d’un grain de sable.

 

Je me demande ce que les générations futures hériteront de la liberté de vie privée…privée de Quoi ? Du choix de son partenaire pour une raison ou une autre. Ne sommes-nous pas tous les enfants de la Terre  ? Ne sommes-nous pas tous égaux? La supériorité, des uns sur les autres, est une invention humaine qui appelle à la division et au fanatisme au lieu d’œuvrer pour le rapprochement et la paix dans le monde.

LKM

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Samedi 24 décembre 2005
 
L’égorgement de l’être humain, comme étant un sacrifice à une quelconque divinité, était une pratique courante dans le passé comme on le constate à Babylone pour démontrer sa foi et sa fidélité à la divinité. Mais, depuis Abraham cette pratique a été abolie et remplacée  par le sacrifice animal et la circoncision (on coupe toujours la tête mais avec un moindre mal). 


Il n’empêche que cette pratique a résisté en cas de prononciation de vœux et si ce dernier se réalise, on s’engage à sacrifier le cadet des enfants.  On rencontre cet exemple avec l’histoire du grand père de Mohamed qui a promis à Dieu de lui sacrifier son dixième fils s’il engendre dix mâles. Or, le dixième de ses enfants n’était autre que le père de Mohamed et le jour du sacrifice Dieu remplace le sacrifice humain par celui des chameaux.

Mais, depuis l’arrivée de Mohamed et sa victoire finale à la Mecque, on assiste à un retour à l’égorgement, cette fois-ci, contre l’ennemie dit de Dieu. Mohamed disait ses Hadiths : «  j’ai obtenu la victoire grâce à l’expansion de la terreur » ou : « Si vous rencontrez l’ennemi coupez-lui la tête » ou encore : « celui qui me ramène la tête de X ou de Y gagne le Paradis ». Le résultat fait que ses adeptes se précipitent pour démontrer leurs bravoures et leurs bonnes fois. Ainsi, Mohamed a instauré cette pratique afin de lutter contre les ennemis de l’islam et des musulmans. On passe du sacrifice humain de « l’être chère » pour se rapprocher d’une divinité à celui de « l’être ennemi de Dieu ».

Cette pratique de l’égorgement du vivant de Mohamed est clairement exposée lors de l’attaque surprise de la tribu juive « Béni Quoraïdha » afin de donner l’exemple à toutes les autres tribus qui se refusent à se convertir à l’islam. En effet, cette tribu a été invitée, en sommation, à se convertir, à quitter l’Arabie ou à mourir.  Cet événement à quitté la vie à 700 juifs qui se sont vus coupés la tête au dessus d’un trou avant d’y joindre le reste du corps dans une énorme fosse commune. Chaque résistant devrait se présenter, plié en deux, la tête au devant afin de se la faire coupé au nom de la soumission à Dieu.

La pratique de l’égorgement devient un fait banal auprès des successeurs de Mohamed afin de semer la terreur et surtout humilier l’ennemi. Rappelons-le, la tête est le siège de la fierté humaine, le fait de la couper porte un coup fatal à la fierté humaine. Donc, l’objectif est double, vis-à-vis de l’ennemi c’est l’humiliation suprême et vis-à-vis des futurs ennemis c’est l’installation de la psychose de la terreur pour celui qui ose contredire l’expansion de l’islam et de la parole d’Allah.

D’ailleurs, la pratique annuelle du sacrifice du Mouton, par le père de la famille, pour perpétrer la tradition abrahamique n’est autre qu’un acte de bravoure afin de démontrer la virilité et la disposition permanente de passer à l’acte en cas de nécessité.  Dans toutes civilisation le sacrifice de l’animal est généralement pratiqué par un boucher, or, dans l’islam chaque père de famille devrait acquérir cette qualité en devenant bouché ne serait-ce qu’une fois par an pour démontrer sa soumission au message divin.

Ainsi, comme la vie d’un mécréant ou un apostat est licite « Hallal », le fait d’égorger ce dit ennemi de Dieu devient un acte banal qui sera récompensé par le paradis. Pour l’international islamisme c’est une preuve de solidité de foi qui ne recule devant rien pour appliquer le message divin.

LKM

Par lkm
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