Que devrais-je faire cher esprit libre ?
Guide-moi, montre-moi le chemin
Prends ma main, je désespère presque !
Ne suis-je donc pas votre ami ?
Guide-moi, montre-moi le chemin
Prends ma main, je désespère presque !
Ne suis-je donc pas votre ami ?
Devrais-je pleurer du sang ?
Ou devrais-je rire de leur suivisme et de leur ignorance ?
Je ne sais plus, je suis perdu mes amis
Jour après jour, ils me prouvent qu’il n’y a plus d’espoir.
Devrais-je encore patienter et espérer ?
Ou devrais-je abandonner et secouer leurs cervelles ?
Pour ne plus les voir tomber encore plus bas dans l’ignorance
Existe-il plus bêtes qu’eux sur cette terre !!!
Toute nation, en touchant le fond rebondit,
Tout objet touchant le sol remonte
Sauf eux, oui je désigne bien les islamistes
Qui défendent cette religion bourrée de mensonges et de haine.
N’ont-ils pas hontes, d’eux-mêmes ?
Ça ne leur suffit pas d’être si bas
Ils creusent pour être encore plus bas
Ils creusent leurs tombes avec leurs propres mains.
Non, ils ne sont pas vivants, ils sont déjà morts
Depuis bien longtemps qu’ils sont morts vivants,
Inconscients du mal qu’ils font à l’humanité.
Des malades mentaux qui naissent et meurent.
Ou devrais-je rire de leur suivisme et de leur ignorance ?
Je ne sais plus, je suis perdu mes amis
Jour après jour, ils me prouvent qu’il n’y a plus d’espoir.
Devrais-je encore patienter et espérer ?
Ou devrais-je abandonner et secouer leurs cervelles ?
Pour ne plus les voir tomber encore plus bas dans l’ignorance
Existe-il plus bêtes qu’eux sur cette terre !!!
Toute nation, en touchant le fond rebondit,
Tout objet touchant le sol remonte
Sauf eux, oui je désigne bien les islamistes
Qui défendent cette religion bourrée de mensonges et de haine.
N’ont-ils pas hontes, d’eux-mêmes ?
Ça ne leur suffit pas d’être si bas
Ils creusent pour être encore plus bas
Ils creusent leurs tombes avec leurs propres mains.
Non, ils ne sont pas vivants, ils sont déjà morts
Depuis bien longtemps qu’ils sont morts vivants,
Inconscients du mal qu’ils font à l’humanité.
Des malades mentaux qui naissent et meurent.

un père pakistanais tue son fils Mohamed Allah accusé de trahison
Fatigué de leurs mensonges et de leur malhonnêteté
Quinze ans de ma vie perdus, à critiquer en vain.
Chaque jour passe, j’en vois plus bête.
Mais plus bêtes qu’eux sur cette planète, je n’en ai jamais vu.
Je leur dis que l’islam rabaisse la femme
Ils me disent que l’islam a libéré la femme
L’islam en conquête de l’Afrique du Nord
A trouvé des femmes reines, guerrières…
Même une pierre, elle aurait compris
Même un aveugle, il aurait vu
Dis-moi, toi Homme libre ce que je dois faire ?
Pour ma nation, mon pays et mon peuple ?
Fatigué de leurs mensonges et de leur malhonnêteté
Quinze ans de ma vie perdus, à critiquer en vain.
Chaque jour passe, j’en vois plus bête.
Mais plus bêtes qu’eux sur cette planète, je n’en ai jamais vu.
Je leur dis que l’islam rabaisse la femme
Ils me disent que l’islam a libéré la femme
L’islam en conquête de l’Afrique du Nord
A trouvé des femmes reines, guerrières…
Même une pierre, elle aurait compris
Même un aveugle, il aurait vu
Dis-moi, toi Homme libre ce que je dois faire ?
Pour ma nation, mon pays et mon peuple ?
LKM
par lkm
publié dans :
Mes Poèmes
j’ai pris le téléphone pour appeler
un ami pour me consoler.
Il commença à parler
pour me calmer.
Il m’a rappelé si lointaines années
Dans mon enfance,
par la piété, les gens me reconnaissaient
et par la prière tous les jours dans la mosquée.
Le Coran par cœur je l’apprenais
et le carême jour après jour je faisais.
Dans mon adolescence, j’ai loin voyagé
et dans les écoles islamiques j’ai étudié
pour devenir imam de renommée
et guider les gens égarés ;
leur enseignant ta parole si sacrée.
Dans ma jeunesse, j’ai voulu vous prouver
mon amour illimité.
Mon sang, je vous offrirai.
Mon corps, je sacrifierai
pour vous rencontrer.
Et un jour, pas comme les autres,
mes yeux se sont ouvrit
et le doute m’eut gagné.
Me voilà égaré de toi...
Me voilà libre de toi.
Je refuse de croire en toi.
Tu n’existes plus pour Moi.
Je refuse de me prosterner une autre fois.
Je vis ma vie comme je vois.
Aucun droit, tu n’as sur Moi.
J’ai oublié tout mon passé.
Je vis le présent comme il se doit
et le futur j’attendrai.
Jusqu’à ma mort je t’affronterai.
C’est mon choix et je continuerai.
un ami pour me consoler.
Il commença à parler
pour me calmer.
Il m’a rappelé si lointaines années
Dans mon enfance,
par la piété, les gens me reconnaissaient
et par la prière tous les jours dans la mosquée.
Le Coran par cœur je l’apprenais
et le carême jour après jour je faisais.
Dans mon adolescence, j’ai loin voyagé
et dans les écoles islamiques j’ai étudié
pour devenir imam de renommée
et guider les gens égarés ;
leur enseignant ta parole si sacrée.

Dans ma jeunesse, j’ai voulu vous prouver
mon amour illimité.
Mon sang, je vous offrirai.
Mon corps, je sacrifierai
pour vous rencontrer.
Et un jour, pas comme les autres,
mes yeux se sont ouvrit
et le doute m’eut gagné.
Me voilà égaré de toi...
Me voilà libre de toi.
Je refuse de croire en toi.
Tu n’existes plus pour Moi.
Je refuse de me prosterner une autre fois.
Je vis ma vie comme je vois.
Aucun droit, tu n’as sur Moi.
J’ai oublié tout mon passé.
Je vis le présent comme il se doit
et le futur j’attendrai.
Jusqu’à ma mort je t’affronterai.
C’est mon choix et je continuerai.
LKM
par labidi
publié dans :
Mes Poèmes



