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Jeudi 15 septembre 2005

El Massir "en arabe destin", le destin est une de croyance humaine très importante dans la vie de l’être, des groupe ou des sociétés. Tout le monde, à des degrés différents, croit que le destin dirige notre vie et tout ce qui nous arrive. La question qui revient sur toutes les lèvres consiste à savoir si le destin existe. Qu’est-ce que le destin ? Peut-on le changer ? Et comment ?

Je me suis posé ces questions comme tout le monde, j’ai cherché une réponse qui puisse me satisfaire et qui puisse être utile à mon entourage. Par mes expériences, je crois à ce qu’on appelle le destin. Non, je ne peux nier l’existence de cette destinée parce que je la vis et je la vois, dans ma vie, tous les jours. Je ne crois pas au hasard des choses, pour moi le hasard est un ensemble de circonstances qui se déroulent dans le temps et dans l’espace. En fait, généralement on constate la présence du destin avec un peu de recul pour se résoudre à l’idée qu’on a eu ou non de la chance en fonction de notre bon ou mauvais destin.

Je pense que rien n’est le fruit du hasard. Je ne crois pas à l’apparition du début sans une introduction sauf pour le «Rien» parce que mon esprit ne peut l’imaginer. Le « Rien » n’existe pas pour moi, donc mon savoir et mon esprit s’arrêtent aux limites des choses existant concrètement. Le rien entourant les choses existantes qui progressent dans ce vide négatif, prouve que les choses ne sont pas apparues sans prémisses préalables à leurs existences matérielles. Si je me meurs aujourd’hui, ce n’est pas le fruit du hasard ou du destin comme il est commun de le croire. Ce sont simplement les circonstances qui ont fait que je meure ce jour et non pas un autre.

Par conséquent, le destin existe mais ce n’est ni Dieu ni une force surnaturelle qui en est l’origine. La source du destin est la personne elle-même : on n’est que ce qu’on mérite d’être et ce qu’on a voulu être. En fait, il n’existe pas qu’une seule source du destin, mais une infinité de choses qui tissent notre destin autour de nous pour faire en sorte que je meure aujourd’hui ou demain ou pour que je rencontre cette personne ou une autre. Il se trouve que ce destin concocte pour que je rencontre X mais, dans les faits, je ne le rencontre pas parce que mon état d’esprit ou mon caractère  ne me le permets pas. On est complice de l’accomplissement ou non de notre destinée.

Aujourd’hui, on ne peut que se faire une idée de notre destin en faisant un peu plus attention à ce qui nous arrive. Il faut plonger, de temps en temps, à l’intérieur de nous-mêmes afin de mieux deviner ce qui va nous arriver et ce que nous cache notre destinée. Ainsi, en s’y prenant suffisamment à l’avance on peut agir sur notre destin pour éviter le pire et accélérer le meilleur, si meilleur il y a… !

( Labidi Karim Mohamed,  Ex-imam devenu athée )

Par labidi
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Vendredi 16 septembre 2005

Parler du rêve peut durer une infinité. Le rêve est non seulement connu par tout le monde mais en plus est reconnu comme une des plus belles choses de la vie. Donc, on n’a besoin, chers lecteurs, ni de le définir, ni de le présenter, ni de montrer les différentes sortes et formes de rêves qui existent. C’est une chose plus que connue par tout le monde même par celui qui dit ne jamais rêver; il l’a au moins connu une fois durant sa vie, et même pour celui qui ne s’en rappelle pas, il rêve pourtant. Tout le monde rêve ou bien dans le sommeil ou bien dans la vie réelle, tout le monde rêve les yeux fermés ou ouverts. Oui, le rêve est une des plus belles et merveilleuses choses de la vie bien qu’il existe les cauchemars. Le rêve, en général, est beau et reposant, c’est une échappatoire de la vie de tous les jours, c’est un espoir sans fin.

L’Homme a toujours connu le rêve, j’ose même dire que le rêve a été un des facteurs sinon le facteur principal de la sortie de l’Homme du stade animal vers le stade humain. L’Homme était un animal prêt à se développer, il avait la capacité d’arriver à un stade plus évolué que l’animal dans le domaine de l’esprit. C’est grâce à son évolution que l’être humain est arrivé à ce qu’il est aujourd’hui et il continue pour être encore mieux. Il a la capacité de devenir le maître de la Terre et pourquoi pas le maître de l’univers. Oui, il peut devenir le Dieu réel du monde, qui gouverne et dirige ce monde infini. Va-t-il y arriver ? Ceci reste pour l’instant un rêve humain, mais il peut arriver à mon avis, à le réaliser parce que l’Homme est le seul être sur Terre, pour le moment, qui a cette capacité d’évoluer et de relever les défis et d’atteindre ses objectifs, maintenant ou dans des milliers d’années. Et tant qu’il veut il peut.

Comment l’Homme peut arriver à ce stade grâce aux rêves

Si on regarde bien et si on a le sens d’observation, on remarque que l’Homme en général passe par les étapes suivantes : D’abord, il commence par rêver les yeux fermés ou ouverts et à ce stade il faut bien préciser que le rêve dans le sommeil, en général, n’est qu’un prolongement naturel de la vie de la personne dans la réalité. On peut dans le rêve penser à des choses qui existent réellement dans l’inconscient et qui apparaissent sous la forme de rêves. On commence donc par un simple rêve d’une situation, apparemment impossible à réaliser pour celui qui vient d’en rêver ou bien pour les autres parce qu’il peut raconter son rêve aux autres comme un simple rêve, ou il peut lui donner une forme d’histoire imaginaire, ou bien lui donner plus d’importance comme s’il était une révélation divine ou surnaturelle. Et à cette étape il faut mentionner que ce rêve va dépendre d’une part de la personne et de son état de conscience et de sa volonté et d’autre part du bien que peut apporter le rêve à la personne elle-même ou bien aux autres et si vraiment cette personne tient à le réaliser.

Ensuite, et puisque l’idée elle-même du rêve est connue par quelques personnes ou par plusieurs ou même par tout le monde. L’idée commence au fil des générations à prendre forme et à s’approcher de plus en plus de la réalité des choses, et elle va trotter dans l’esprit humain au fil des années. Elle connaîtra des changements, deviendra plus claire et elle prendra une forme d’idée qui peut être réalisée d’une façon ou d’une autre et elle sera nettoyée des idées imaginaires et lointaines de la réalité. Et cette deuxième étape du rêve est importante pour que le rêve passe à l’étape suivante, et de ce fait on a besoin d’effort personnel ou collectif pour arriver à ce stade et surtout d’une conscience de l’importance des idées qui émanent de ce rêve…

Enfin et c’est la dernière étape, c’est qu’il y aura des personnes logiques, des penseurs et des chercheurs, qui prendront ces idées au sérieux et réaliseront ces idées. Il faut qu’il y ait d’une part des encouragements individuels ou collectifs pour que ces idées arrivent à être réalisées et d’autre part une acceptation de l’état d’esprit humain pour que ces idées se réalisent donc plusieurs facteurs et un travail  conscient ou inconscient pour que ce rêve devienne enfin réalité, et après on passe à d’autres étapes infinies pour faire évoluer ce rêve et le rendre plus familier…

Comment le rêve d’aujourd’hui va devenir réalité de demain

Premier exemple : Un jour, un homme contemplait la lune en s’imaginant qu’il était sur cette merveilleuse chose qui brille. Avec le temps et après des générations l’homme commençait vraiment à penser à ce rêve et à aller sur la Lune. Mais pour cela, il fallait qu’il apprenne à voler comme un oiseau ; peut-être avait-il imaginé que les oiseaux, avec leurs ailes pouvaient partir sur la Lune , après tout c’était le monde de là-haut. Et enfin des chercheurs commençaient vraiment à chercher comment voler et après beaucoup de travail ils sont arrivés à voler. Et bien, depuis ce temps, ils ont évolué jusqu’à ce qu’ils construisent la fusée et c’est avec cet engin que l’Homme a touché le sol lunaire et a pu voler. Ceci devint familier pour nous et demain partir sur la Lune va devenir de plus en simple et naturel.

Deuxième exemple : Un homme, un jour, a rêvé que dans ce monde il y avait un Dieu qui le dirigeait et qui le gouvernait. Ce rêve, avec le temps, a fait surgir plusieurs prophètes de grandes religions, des lois et tout ce qui suit cette idée : comment ce Dieu doit être, comment il gouverne le monde et ainsi on est arrivé à connaître les caractéristiques de ce Dieu plus que lui-même s’Il existe. Et des philosophes sont apparus au fil des générations : ceux qui sont pour l’idée de Dieu, ceux qui sont contre, ceux pour qui le monde est Dieu lui-même et d’autres pour qui l’Homme est Dieu. Nous voilà arrivés à la troisième étape qui va nous ramener à Dieu lui-même s’Il existe réellement, ou à l’idée que l’Homme est Dieu, et dans les deux cas on va connaître qui est Dieu, ce mystère et ce rêve humain. Je dirais même que c’est l’un des plus beaux rêves humains et l’un des plus anciens.

A vous, maintenant, chers lecteurs de penser que tout est possible, de rêver qu’un jour votre rêve deviendra réalité. Et même si vous pensez que vous ne réalisez pas vos rêves, en effet ce n’est pas vrai parce que nous réalisons les rêves des anciens et nous laissons nos rêves aux prochains et c’est ainsi qu’on a évolué, qu’on a avancé et qu’on est devenu humain.  

Alors, laissez-vous emporter par vos rêves impossibles et par vos rêves les plus fous.
 

( Labidi Karim Mohamed,  Ex-imam devenu athée )

Par labidi
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Lundi 26 septembre 2005

On conçoit généralement le voyage comme un déplacement d’un endroit à un autre et que seul l’être humain est susceptible de voyager. En réalité, les animaux voyagent avec leurs imaginaires, les végétaux voyagent avec le vent et chaque être vivant, sur cette terre, voyage y compris notre planète terre et notre système solaire ainsi que l’ensemble de l’univers de l’existence qui est en état de voyage permanent.. De ce fait, on conclue que le voyage est le propre de l’existant quelle que soit sa nature.

En définissant le mot voyage comme étant un déplacement dans l’espace, on a tendance à oublier les autres définitions de ce mot qui sont aussi importantes. En effet, le voyage s’inscrit aussi bien dans l’espace que dans le temps, de même que l’on voyage à chaque seconde de notre existence de la vie fœtale à la naissance et jusqu'à la mort. Alors faut t’il s’arrêter à ces deux types de voyages ?

La réponse est négative puisqu’il existe un troisième type aussi important que les précédents, il s’agit d’un type de voyage qui se trouve plus développé chez l’être humain que chez les autres natures existantes en raison du fort degré de conscience de soi qu’il exige.  Je veux parler du voyage à travers les rêves et l’imaginaire ou’ l’on arrive à vaincre les limites du temps et de l’espace.

Défier les lois du temps en voyageant dans le passé à travers la mémoire et dans le futur à travers les rêves et les souhaits,  ainsi, l’être humain a la capacité de redonner vie à un événement passé tout comme il peut créer un événement virtuel en attendant sa réalisation concrète.  Ceci étant,  le voyage vers l’intérieur de soi reste une expérience très personnelle et unique en son genre en ayant un goût beaucoup plus fort que celui qu’on rencontre lors d’un voyage extérieur qui reste limité dans le temps et dans l’espace . Ainsi, le voyage s’inscrit, à la fois, dans l’espace, dans le temps et dans l’intérieur.  

( Labidi Karim Mohamed,  Ex-imam devenu athée )

Par labidi
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Jeudi 29 septembre 2005

J’ai été subjugué par l’idée qu’on faisait du dieu parfait qui est au dessus de tout. J’ai cherché, tout d’abord, à me rapprocher de lui afin de lui ressembler le plus possible, ensuite, j’ai essayé de le connaître à travers le discours religieux qui n’était pas satisfaisant, ensuite, je me suis dirigé vers la présentation ésotérique et mystique de la nature divine, supérieure à celle de l’exotérique religieux.

Cependant, je me suis aperçu que ce que les soufis et les mystiques, de tout bord, croyaient être la nature divine n’était autre que la nature humaine à son plus haut niveau. En effet, ce qui devait être dieu n’est autre que l’homme parfait,qui n’est pas encore apparu, à travers lequel on se libéré des chaînes de la matière, afin de retrouver la nature humaine infinie initiale. Je ne vous raconte pas l’ampleur de ma déception à la suite de cette découverte que je refusais d’admettre en essayant d’aller encore plus dans la recherche de la nature divine sans succès. Ainsi, j’ai réalisé soudainement que l’idée de dieu est une idée purement humaine, le résultat d’une mauvaise interprétation du mirage qui émane de la nature humaine, et qui n’est autre que l’ombre de cette dernière.  

Autrement dit, au long de l’histoire humaine, on prenait ce qui émane’ de non matériel, de la matière comme étant la nature divine et ceci en raison de notre ignorance. En fait, ce qu’on prenait pour dieu n’était autre q’une conséquence de l’existence matérielle humaine à l’image de l’ombre qui apparaît à la suite d’une construction matérielle.

Imaginez plusieurs caravanes qui se perdent dans un désert, chacune d’elles était à la recherche de quelque chose différente de l’autre. Ainsi, l’une d’elles espérait trouver de l’eau au point d’imaginer le mirage étant une flaque d’eau, vers laquelle elle avance, jusqu’à ce qu’elle échappe à la mort on plein désert en trouvant une sortie. C’est- à- dire, en imaginant le mirage comme étant de l’eau, elle a pu garder espoir de survie jusqu’à ce qu’elle trouve une solution à son errance.

Une autre caravane, qui était à la recherche d’ombre afin de se protéger de la chaleur du soleil, voyait dans le mirage une oasis vers laquelle elle se dirigeait. Ainsi, c’est l’espoir d’atteindre cette oasis qui avait permis à cette oasis qui avait permis à cette oasis qui avait permis à cette caravane de supporter les brûlures du soleil du désert, jusqu’à ce que la nuit tombe et la sauve d’une mort certaine. Une autre caravane, qui avait besoin d’une aide, était à la quête d’une caravane qui lui porte secours, ainsi, elle voyait dans le mirage une caravane, vers laquelle elle tend, jusqu’à ce qu’elle trouve une solution à son problème, ou même encore, qu’elle rencontre réellement une caravane qui lui apporte de l’aide.

Cet exemple nous explique clairement les différentes visions de la nature divine par l’être humain, puisque cette vision émane d’un mirage qu’on interprète différemment en fonction du besoin humain de l’époque, et ceci jusqu’à ce que l’humanité ait pu atteindre l’époque actuelle et échapper à l’extinction de son espèce grâce à l’espoir. En d’autre termes, c’est la vision de dieu dans ce mirage qui a sauvé l’humanité d’une éventuelle disparition, et qui lui a permis d’atteindre un niveau qui l’autorise de comprendre la vérité de ce mirage. Ainsi, la vérité de dieu n’est autre qu’une idée humaine formulant un espoir qui conduit au port d’attache. Supposons que les différents caravanes continuaient à croire que le mirage est de l’eau, une oasis ou une caravane même après être sauvées de la mort, cette attitude ne serait- elle pas illusoire, irréelle et dangereuse ? Ainsi, ce qui était bénéfique dans le passé devient maléfique au présent et surtout dans l’avenir.

De même pour l’idée de dieu qui était un espoir sauveur dans le passé humanitaire, et qui devient une entrave si l’être humain continu à croire que cette idée est une réalité. Autant cette idée était bénéfique et positive dans le passé humain, autant elle est devenue négative et un handicap pour le progrès de l’être humain. En fait, l’idée en soi est neutre  tout dépend quand, comment et pourquoi on l’utilise puisqu’il s’agit d’une pure invention humaine qui n’est dotée d’aucune existence réelle. En effet, l’existence divine ne réside que dans l’imaginaire humain en raison de l’espoir qu’elle représentait, ce qui justifiait les messages des grands prophètes qui voulaient le bien être de l’humanité et qui cherchaient la vérité de leurs époques pour faire progresser l’homme.

Par conséquent, je déduis que dieu n’est que le mirage qui émane de l’univers de l’existence infini dans le sens ou il a toujours existé depuis le non début. Ainsi, c’est lui qui a engendré l’être humain, objectif de l’existence ou son noyau. Au départ, je plaçais dieu au sommet suivi de l’univers de l’existence qui est suivi de homme, mais après la découverte de cette vérité, je place l’univers de l’existence au sommet suivi de l’homme qui sera suivi, à son tour, du sur- homme qu’on croyait, dans le passé, être la nature divine. Ainsi, ce qui était sensé être dieu n’est pas encore apparu, mais peut très bien apparaître dans l’avenir en fonction de la volonté humaine. Donc l’origine de dieu est l’être humain qui rêve d’atteindre cette idée divine un de ces jours.

Sachez que chaque idée qui traverse l’esprit humain s’enregistre automatiquement à l’intérieur de l’univers de l’existence jusqu'à ce vienne le jour ou un être humain la prononce. Chaque idée qu’on exprime s’enregistre d’office à l’extérieur de l’univers de l’existence jusqu’à ce vienne le jour ou un être humain l’écrive. Chaque idée écrite retraverse de nouveau l’esprit humain afin d’extraire d’elle de nouvelles idées, c’est ainsi que l’être humain a pu progresser tout au long de son histoire.

Un début duquel j’aurais voulu commencer, une fin vers laquelle j’aurais aimé arriver, un sujet que j’aurais aimé aborder, celui de l’humanité en terme général, celui de l’être humain en terme précis puisqu’il est le noyau de l’univers de l’existence et sa raison d’être. C’est une vérité qui a été ressente par les anciens, comprise par l’actuel humain et qui sera confirmée par le futur humain, génération après génération.

J’écris pour que tu saches, tu sais pour que tu penses, tu penses pour que tu écrives. Le temps de l’oralité, des histoires des légendes, des contes est révolu, le temps des révélations, des prophètes, des histoires divines est achevé. Il est venu le temps des histoires humaines, de l’écrit, de la pensée, de l’analyse, du concret, de la vérité palpable. Doit- on vous rappeler que d’un son est apparue la parole, d’un point est apparue l’écriture, c’est ainsi qu’on se dirige vers le sommet de l’humanité, vers le sur- homme, vers l’infini absolu à l’intérieur duquel on avance depuis l’infini.

Mille et une questions traversent l’esprit humain, mais y a t- il une réponse à chacune de ses questions ? ce n’est pas sûr, en revanche, il est certain que chaque réponse dispose d’une question. Ce qu’on peut dire c’est qua chaque question il existe mille réponses, plus ou moins juste, en fonction de ce qu’on cherche à travers la question est le propre de l’être humain qui ne cesse de s’interroger sur le tout et le rien sans jamais arriver au bout de ses peines. D’ailleurs, c’est à la suite du sentiment d’incapacité de répondre à certaines questions, tel que d’où je viens, qui suis- je, ou bien, ou vais- je ?que l’homme a inventé l’idée de dieu afin d’échapper à ses responsabilités et mettre le tout sur le dos de la nature divine. En effet, l’idée de dieu règle bon nombre de problèmes que l être humain a du mal à résoudre dans le passé.  Mais si dieu était la solution de l’homme d’autant, peut- il continuer à jouer ce rôle encore aujourd’hui ?  

Si dieu est la réponse à l’ensemble des questions d’ordre existentiel, quia tourmenté l’esprit humain dans le passé, il ne peut plus satisfaire l’homme moderne qui a de nouveau besoin en fonction du degré d’évolution de son esprit. Vous devez vous demander pourquoi on doit se détacher de l’idée de dieu ?  Pourquoi  je cherche à combattre une idée qui procure encor, de nos jours, un bien être à prés de 90% de l’humanité directement ou non ? Personnellement, je n’ai rien contre l’idée de dieu en soi, il m’importe peu aujourd’hui qu’il existe réellement ou non, je pense avoir dépassé ce stade. En fait, j’ai tellement constaté l’impact négatif de cette idée sur l’humanité que je me sens forcer de penser que même si jamais dieu existe   réellement, il devrait se retirer et je dois appeler à la non existence divine. En effet, il s’agit d’un passage que l’humanité doit emprunter afin de se débarrasser de l’effet négatif que cette idée a engendré.

Le premier effet négatif que cette idée a crée est la manque d’ambition humaine pour vaincre le temps, la baisse su sens de la responsabilité en faisant constamment référence au dieu providence qui va tout résoudre. Même si dieu existe, il devrait envoyer des messagers pour appeler é sa non existence, afin que l’humanité  puisse affronter sa destinée en cherchant, par exemple, à vaincre la mort, au lieu de continuer à croire qu’il existe une vie après,  pour se rassurer et pour éviter de s’avouer la triste vérité de la fin de tout avec la mort. Il faut arrêter de se voiler la face et de croire en ce qui nous arrange sans résoudre le problème à sa racine.

Si l’écriture est un objectif, la lecture est un moyen dont le but est la pensée, c’est pourquoi, une lecture sans réflexion est un simple moyen et une perte de temps. Ainsi, l’écrivain pense ensuite il écrit, alors que le lecteur lit ensuite il pense. Les idées naissent, vivent et meurent comme tout autre existant. L’idée de dieu après avoir bien vécu se trouve vielle de nos jours et vouée à la disparition en laissant derrière elle la nouvelle idée qui va la remplacer, et dont la naissance a eu lieu depuis des siècles afin d’arriver à maturité lui permettant de se substituer à l’ancienne idée. En effet, l’idée étant humaine, on doit lui appliquer le mécanisme qui régit la nature humaine, c’est- à- dire, que les idées se marient, se reproduisent se séparent, se contredisent, naissent, grandissent, meurent s’héritent, s’enterrent et se visitent. Si l’existence a engendré l’être humain, c’est ce dernier qui a engendré l’idée, ou le verbe, dont il est le seul créateur. Par conséquent, s’il existe un dieu, celui- ci ne peut être que l’être humain lui- même qui est le secret et le noyau de l’existence, il est le premier et le dernier, le miséricordieux, et ainsi de suite des99 noms divins. N’avez- vous pas remarqué que ce qu’on appelle dieu n’envoie plus de prophètes, peut-être qu’il s’aperçoit qu’on croit un peu trop en lui et qu’il devait prendre un peu de distance pour qu’on puisse voler par nos propres ailes, ceci dans l’hypothèse ou il existe réellement, enfin, on ne sait jamais.

( Labidi Karim Mohamed,  Ex-imam devenu  athée )

Par labidi
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Dimanche 2 octobre 2005

Je suis Islamophobe et fier de l'être. L'islamophobie est un acte honorable. Mais attention, je ne suis pas musulmanophobe.

Pourquoi je suis athée

 

J’ai la foi en l’Homme. Je suis athée mais j’ai la foi car je ne crois pas qu’il existe une divinité autre que l’être humain. Mais cela ne m’empêche pas de respecter ceux qui croient en dieu et dont la croyance est personnelle et ne cherchent pas à l’imposer et que ça ne dépasse pas la sphère privée.

Pour moi un dieu n’est pas seulement qui a conçu le monde …Un dieu devrait plutôt veiller sur ce monde et faire en sorte qu’il soit meilleur. Est dieu celui qui mérite de l’être et non pas celui qui se l’auto proclame. Le sujet est très long mais je veux juste dire une chose ici et que je répète à moi-même : si dieu existe vraiment, je le combattrai de toutes mes forces et je refuserai de me soumettre à lui parce qu’il ne le mérite de l’être. Et ce jusqu’à ce qu’il me prouve le contraire.

Je suis dieu de moi-même. Et chacun l’est pour lui. Personne n’est dieu sur l’autre. Une seule chose me suffit pour avoir la foi athée : un dieu qui me demande de croire en lui ne mérite simplement pas d’être un dieu. Pareil, un dieu qui me fera dépendre de lui et de sa croyance, je dois m’en libérer et le combattre. Car il est doublement malhonnête.

L’idée de dieu en elle même n’est pas mon souci premier. Mais je combats fermement tout ce qui est illogique et révolu, inventé par l’Homme et collé à dieu, qui n’est en fin de compte qu’un rêve de nos ancêtres, devenu un vrai cauchemar humain qui nous fais régresser sur tous les plans. Quant aux religions, pour moi elles sont fabriquées de toute pièce par des humains. Et je dis toujours que même si dieu existe, les religions seraient donc l’invention du diable car elles sont loin d’être divines et encore moins humaines.

Donc je suis athée par la force de ma logique qui dit :

- S’il existe et ne peut rien faire pour rendre ce monde meilleur, alors il ne mérite pas d’être un dieu.

- S’il existe et ne veut rien faire pour rendre ce monde meilleur, alors il ne mérite pas d’être un dieu.

- S’il existe et ne sait pas faire pour rendre ce monde meilleur, alors il ne mérite pas d’être un dieu.

- S’il existe et qu’il a de fortes excuses pour en pas agir de la sorte, je lui réponds qu’une seule larme d’un être humain suffit pour rejeter toutes ses excuses et ne mérite donc toujours pas d’être un dieu.

Adieu dieu et je suis très clément avec lui.

( Labidi Karim Mohamed,  Ex-imam devenu  athée )

 

Par labidi
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Mardi 4 octobre 2005

Le mariage est une sorte de société personnelle basée sur un contrat de type particulier entre deux individus adultes et responsables. En fait, le mariage représente le sommet de l’ordre qui régit les relations sexuelles humaines dans le but de former une famille et de perpétuer la race humaine. En effet, on rencontre plusieurs modes de mariage en fonction des nations, des religions, des circonstances et des croyances et ceci en raison de la richesse de la nature humaine et de sa capacité d’adaptation.

Après toutes les expériences, dans le domaine du mariage, que l’humanité a connues tout au long de son histoire, l’être humain actuel doit- il faire prévaloir un modèle au détriment des autres ?si on répond par l’affirmative, ceci voudrait dire que l’on n’a pas retenu la leçon que nos ancêtres ont bien voulu nous faire parvenir sur la diversité de la nature humaine. En effet, chaque être humain doit disposer de liberté absolu du choix du mode d’union qui lui convient le plus et dont il est le seul et unique responsable. Ainsi notre devoir se limite à présenter les différentes possibilités du mariage avec toute objectivité sans oublier qu’il peut y avoir de nouveaux types à l’avenir en fonction du besoin humain.

Le mariage est un contrat entre deux personnes selon des conditions particulières afin de jouir du plaisir sexuel, de partager une vie commune ou afin de fonder un foyer et d’avoir des enfants ou encore pour deux ou l’ensemble de ces objectifs. Ainsi il existe trois types de mariage tout comme il existe trois buts à vouloir contracter un mariage.

L’objectif le plus noble du mariage a toujours été la continuité de l’espèce humaine et la reproduction afin de former de nouvelles générations. Ceci étant, même en l’absence d’enfant  en raison de la stérilité de l’un des partenaire, ce but peut être poursuivi par le biais de l’adoption étant donné que les vrais parents sont ceux qui élèvent et non ceux qui donnent la vie uniquement. Ensuite on rencontre la deuxième raison qui pousse deux individus à établir un contrat de mariage, à savoir la relation sexuelle, et ceci quelque soit le degré du plaisir visé. Cependant, même si ce but n’est pas atteint pour une raison ou une autre le contrat de mariage peut se maintenir en raison de la volonté des deux partenaires. Enfin, on arrive à la troisième raison qui incite au mariage à savoir le désir de partager une vie commune afin d’échapper à la solitude ou en raison d’un intérêt partagé sans qu’il y ait une envie d’avoir des rapports sexuels ou de fonder une famille.  

Ainsi, on note la présence de sept combinaisons possible de types de mariages : pour fonder un foyer, pour le plaisir sexuel, pour partager une vie commune, pour ces trois derniers à la fois, pour fonder un foyer et le plaisir sexuel, ou pour fonder un foyer et partager une vie commune ou encor pour le plaisir sexuel et le partage d’une vie commune. Autrement dit, le mariage le plus complet est celui qui réunit ces trois objectifs en même temps.

Maintenant on passe à la présentation des trois types de mariage existants à la base. Tout d’abord, on rencontre ce qu’on appelle le mariage coutumier ou illégal que l’on peut attribuer aussi à l’union libre. Ce mariage libre ne se rattache ni à la législation religieuse ni à la législation laïque et n’exige aucun écrit puisqu’il se limite à l’échange du consentement mutuel des deux contractants en l’absence de témoins et d’un délai de validité du contrat. Ensuite on rencontre le mariage à durée déterminée, c’est- à- dire qu’il peut durer quelques heures comme quelques années en fonction de la volonté des contractants. Ce type de contrat est renouvelable et soumis à des conditions qui nécessite la présence d’au moins un témoin et d’un écrit sous- seing privé qui n’engage que les intéressés. Ce mariage s’arrête automatiquement à la fin du délai ou en cas de non- respect de l’une des conditions par l’un ou l’autre des co- contractants. Enfin, on rencontre le troisième type de mariage qui est le plus connu et le plus fréquemment utilisé, il s’agit du mariage à durée indéterminée qui peut être d’ordre religieux ou laïque même si dans la plupart des pays on a tendance à mélanger les deux. La fin de ce type de mariage ne se concrétise qu’à travers le divorce et constitue le mode d’union le plus mûr et le plus responsable dont les conditions sont régies par la loi qu’elle soit religieuse ou laïque.

Après avoir présenté les objectifs et les types de mariage, on passe aux différentes conditions qui peuvent régir un contrat de mariage. Tout d’abord on trouve le principe de la dote qui n’est pas obligatoire et qui peut être de la part de l’homme vers la femme ou le contraire en fonction de la culture à laquelle on appartient. Ensuite, on trouve la désignation du responsable permanent des dépenses quotidiennes du ménage et si elles doivent être à la charge des deux ou d’une seul personne, de même qu’il faut choisir si le mariage doit être sous le régime de la communauté des biens ou celui de la séparation. Ensuite on trouve ce qu’on appelle le devoir conjugal ou les deux parties doivent se mettre d’accord sur la fréquence des rapports sexuels et leurs modes d’exercice.

Ensuite on rencontre le principe de la polygamie ou les contractants doivent s’entendre à égalité, sur la multiplication des partenaires de la part et d’autres et non uniquement, comme c’est souvent le cas, pour l’homme au détriment de la femme. Enfin on trouve la question du nom que l’on attribuer à l’enfant et jusqu’à présent on ne reconnaît que le nom du père, or la mère a également le droit d’imposer son nom au même titre que le père si elle le désire, il lui suffit d’imposer cette condition au départ, de même qu’il lui est possible d’imposer uniquement son nom et non celui du père. En outre, la femme peut garder son propre nom après le mariage au lieu de se fondre dans celui de son mari, qui peut s’il le désire emprunter celui de sa femme pour changer un peu de même qu’il peut avoir les deux noms pou les deux partenaires.

On se limite aux conditions principales puisque les secondaires sont illimitées et variable en fonction de la volante des deux parties contractantes. Ainsi, on peut introduire, par exemple, le partage des tâches ménagères, le nombre d’enfants désirés et ainsi de suite.

Pour finir, on précise que le mariage ne doit pas seulement se réaliser entre un homme et une femme puisqu’il peut être entre deux femmes ou deux hommes. Ainsi le mariage peut s’effectuer entre deux être humains, indépendamment de la nature des sexes, et sans qu’il y ait nécessairement une relation sexuelle entre les contractants à l’image de ce que l’on appelle en France le PACS. Par ailleurs, le droit à la reproduction ou à l’adoption n’est pas limité aux couples de nature mixte mais doit être accordé à tout être humain adulte et responsable.   

En outre, je tiens à soulever une dernière question qui est celle de la virginité de la femme. Certes cette question ne pose plus problème dans les pays occidentaux mais reste un tabou dans la plupart des autres coins de la planète et même à l’intérieur de certaines couches sociales occidentales. En fait la virginité est une affaire purement personnelle qui ne concerne que la femme et dont elle est seule propriétaire. Par conséquent, elle doit être la seule à décider de son sort et de son élimination qui peut être par voie médicale, seule ou à l’aide d’un partenaire de son choix, au moment voulu. Doit- on rappeler que la virginité féminine fait partie de notre reste du corps animal au même titre que les dents de sagesse et l’appendicite qui vont disparaître naturellement avec le temps et l’évolution de l’espèce humain.

( Labidi Karim Mohamed,  Ex-imam devenu  athée )

Par labidi
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